Google site clinic à TechHub – compte rendu

Google a récemment tenu un « site clinic » à Londres pour les sociétés hébergées à TechHub (NDLR : techhub est un concept de locaux mutualisés pour les startups en devenir à l’instar de ce qui se fait dans la silicon valley).

Ci-après une synthèse des problèmes récurrents que les membres de la search quality team de Google ont pu constater sur les sites audités :

Les balises meta title sont un moyen simple d’augmenter la visibilité de son site sur Google. Pourtant, elles sont souvent sous-utilisées ou tout simplement laissées vides, ce qui est bien dommage.

Une des des manières utilisées par Google pour déterminer le contexte d’une page est de regarder la structure et le contenu des titres de la page (h1,h2, etc.). Cela permet -entre autres- à Google de prioriser les contenus traités sur un site. Le meilleur moyen d’utiliser les titres est le bon sens d’après Google (NDLR : comprendre « ne pas faire d’usage abusif »).

Tout comme il est important de structurer le contenu d’une page, il est important de structurer le contenu d’un site. Cela se fait par la mise en place d’un maillage de liens internes qui permettent à l’internaute et au moteur de naviguer de manière logique sur le site. Afin de s’assurer que tout est fait dans les règles de l’art, les utilisateurs peuvent également disposer d’un fichier sitemap.

Un autre point abordé à de nombreuses reprises est la duplication de contenu. Bien que le contenu dupliqué ne soit pas un problème en soi pour les moteurs de recherches, cela peut leur rendre la tâche d’indexation plus compliquée. Les deux moyens les plus communs de se prémunir de ces problème sont les redirections 301 ou l’utilisation de la meta balise rel=canonical. Dans les deux cas, il est préférable de consulter documentation de Google à ce sujet avant la mise en place.

Un autre problème constaté fréquemment est que les pages d’erreurs de certain sites (pages 404) renvoient un statut 200 (OK). Cela complique le traitement des pages d’erreur pour Google qui se retrouve avec des pages d’erreurs qui indiquent qu’elles n’en sont pas. Le meilleur moyen de vérifier que ses pages d’erreur renvoient bien un code 404 est d’utiliser la fonction « Analyser comme Googlebot » de Google Webmaster Tools et de s’assurer dans les entêtes HTTP que le code renvoyé est bien 404.

Le positionnement sur des mots-clés avec des fautes d’orthographe n’est pas recommandé. Pire encore, la tentative de cacher du contenu visant à décliner des versions mal orthographiées du mot-clé principal d’une page en infraction totale des règles de qualité de Google. Il faut donc s’attendre à des sanctions si l’on utilise ce type de méthodes.

Les utilisateurs aiment les sites rapides, c’est pourquoi il est important de se soucier de cet aspect. Google met à disposition un certain nombre d’outils pour permettre aux webmasters de suivre le temps de chargement de leurs pages et l’améliorer le cas échéant. Une page listant tout les outils allant dans ce sens est disponible à cette adresse.